Der Weg Einer Freiheit + The Great Old Ones + Harakiri For The Sky le 19.03.2016 @ Glazart, Paris

DERWEG1Un petit dessin vaut mieux qu’un long discours ? A voir. Ce live report est donc certifié 100 pour cent mixte, dessin (fictif) + texte. Rappelons-nous que chaque fois qu’un être humain ouvre un livre, un candidat putatif de télé-réalité se convulse et crève. (PHOTO Fabian Belleville // TEXTE Julien Girault)

Harakiri for The Sky

Pictogramme : une page de brouillon, des idées couchées sur le papier fusant dans tous les sens.

Interprétation : Un léger problème de son, non ? Le groupe se pose en prototype de formation qui se laisse dépasser par son énergie. En résulte une agression sonore, derrière lesquelles des lignes mélodiques de guitare peinent à trouver leur place. Les défauts des qualités. Mais une grosse erreur en terme d’économie sonore.

The Great Old Ones

Pictogramme : des visions d’horreur absolue, une créature tentaculaire ondoyant dans un ciel vicié, cinq hommes en robe de bure. Brouillard épais, incantations de plus en plus inaudibles.

Interprétation : Nous aurons entraperçu les montagnes hallucinées avant qu’une brume bleutée ne se referme dessus, nous privant d’une rencontre avec l’Indicible (non, pas Voldemort, bordel, Cthulhu.) 40 minutes de set pour The Great Old Ones, c’est compliqué car ce n’est pas assez long. Les deux premiers morceaux du groupe, tirés du dernier et remarquable album Tekeli-li se distinguent par leurs aspects progressifs, jouant sur les climax d’une main de maître : nous sentons les glaces se refermer sur nous avant d’être broyés. Un jeu de clair/obscur propre à entraîner toute une salle. Hélas, les derniers morceaux, tirés du premier album Al Azif, se révèlent beaucoup plus linéaires, faisant retomber le voyage onirique. Frustration, quand tu nous tiens.

TGOO1Der Weg Einer Freiheit

Pictogramme : une forêt de pins en noir et blanc, des arbres tombant à toute vitesse, écrasés par quelque chose d’énorme (penser à insérer un .gif)

Interprétation : Du combo allemand, nous retiendrons essentiellement la sauvagerie du batteur qui se révèle, de loin, la véritable âme du groupe. Pour le reste, le set (à l’image des albums) est plutôt inégal, entre blitz sonore (désolé, fallait bien que je place l’image) et envolées pseudo lyriques assez  déroutantes.

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